Le prestataire s'arrête
Fin de contrat, rachat, cessation, ou simplement une équipe qui a changé de métier. L'application tourne toujours, mais plus personne ne sait la modifier.
Audit, reprise, maintenance corrective et évolutive, supervision et publication. Nous prenons en charge des applications web et mobiles que nous n'avons pas écrites, y compris quand la documentation manque et que l'équipe d'origine n'est plus là.
01 / POURQUOI ON NOUS APPELLE
Presque personne ne planifie une reprise. On nous appelle quand quelque chose a déjà cédé — et les situations se ressemblent beaucoup plus qu'on ne le croit.
Fin de contrat, rachat, cessation, ou simplement une équipe qui a changé de métier. L'application tourne toujours, mais plus personne ne sait la modifier.
Une montée de version d'iOS ou d'Android rend l'application non conforme. Elle disparaît des stores, ou cesse de fonctionner sur les téléphones récents.
Le produit a grossi, l'équipe non. La maintenance mange le temps des évolutions, et les évolutions créent de la maintenance.
Une panne, une faille, une perte de données. On découvre à ce moment-là qu'il n'y a ni supervision, ni sauvegarde testée, ni procédure.
02 / LA REPRISE
Reprendre un existant sans l'avoir regardé, c'est hériter d'engagements qu'on ne peut pas tenir. L'audit n'est pas une formalité commerciale : c'est lui qui détermine si nous pouvons nous engager, et à quelles conditions.
Code, architecture, dépendances, infrastructure, sécurité, conformité aux magasins. Nous produisons un état des lieux écrit, avec les risques classés par coût et par urgence — y compris ceux que nous ne saurions pas traiter.
Un périmètre de reprise, un niveau de service atteignable et un prix. Ou un non argumenté : certaines applications coûtent moins cher à réécrire qu'à reprendre, et le dire tout de suite fait gagner des mois.
Récupération des sources, des accès, des comptes magasins, des certificats et des secrets. C'est l'étape qui bloque le plus souvent, et c'est pour ça qu'on la traite en premier.
Nous corrigeons et publions en parallèle de l'équipe sortante tant qu'elle est disponible. Une reprise réussie se mesure à la première mise en production faite seul.
Correctif, évolutif, supervision et publication. Avec un point régulier sur ce qui a été consommé, ce qui reste et ce qui devrait passer devant.
03 / CE QUE COUVRE UNE TMA
04 / DANS LA DURÉE
Une TMA ne se juge pas sur son premier trimestre. Voici deux dispositifs que nous exploitons depuis plus de dix ans, avec les mêmes engagements qu'au premier jour.
05 / QUESTIONS
Oui, c'est le cas le plus fréquent. Nous commençons systématiquement par un audit : il nous dit si la reprise est tenable, et il vous dit ce que vous possédez réellement.
C'est la situation habituelle, pas l'exception. La documentation se reconstruit pendant l'audit et les premières interventions ; elle fait partie du livrable, pas d'un chantier séparé qu'on repousse.
De deux à quatre semaines selon la taille du produit et la disponibilité des accès. C'est presque toujours l'obtention des accès et des comptes, pas l'analyse technique, qui fixe le délai.
Oui, mais nous le déconseillons sur une application critique. Sans droit d'intervenir sur le code, l'exploitant constate les incidents sans pouvoir les corriger — et la responsabilité devient illisible le jour où ça compte.
La réversibilité est prévue au contrat, pas négociée au moment du départ : sources, documentation, accès, comptes et transfert de compétences. Vous devez pouvoir partir, c'est ce qui rend légitime de rester.
Souvent. Le partage se décide au cadrage — qui corrige quoi, qui publie, qui est d'astreinte — et il est écrit. Une responsabilité floue sur un correctif urgent coûte toujours plus cher qu'une réunion de cadrage.
Reprise · TMA · MCO · Audit · Publication magasins · Astreinte
Décrivez l'application, son état et ce qui vous inquiète. Nous vous dirons si un audit se justifie, et ce qu'il coûterait — avant toute discussion de contrat.
Faire auditer une application